La vue de Castelferrus et Saint-Aignan de 1525

Elles nous permettent de voler. D’un coup d’œil, nous embrassons une région entière à haute altitude. Au gré de nos envies, nous pouvons descendre les méandres d’un ruisseau ou survoler un fort villageois puis contourner les arabesques ornant la porte du château pour aller se poser à l’ombre des arbres où, les remous bleutés de la rivière sont brassés par la roue du moulin. Le regard immergé dans le parchemin, le spectateur ressent cette indescriptible émotion de voir  – enfin – le passé ! Là, directement, avec infiniment plus de détails qu’aucun manuscrit ne donnera jamais…

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La vue figurée en détails

Plan details

Elles nous permettent de voler. D’un coup d’œil, nous embrassons une région entière à haute altitude. Au gré de nos envies, nous pouvons descendre les méandres d’un ruisseau ou survoler un fort villageois puis contourner les arabesques ornant la porte du château pour aller se poser à l’ombre des arbres où, les remous bleutés de la rivière sont brassés par la roue du moulin. Le regard immergé dans le parchemin, le spectateur ressent cette indescriptible émotion de voir  – enfin – le passé ! Là, directement, avec infiniment plus de détails qu’aucun manuscrit ne donnera jamais…

UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL

Le récit du procès-verbal nous donne un éclairage inédit de la nature des vues figurées et du contexte dans lequel elles advenaient. Le texte fait effectivement surgir plusieurs éléments caractéristiques et singuliers, qui semblent incohérents avec ce qu’on pourrait attendre d’un procès opposant deux petits villages du Tarn-et-Garonne. La vue de Castelferrus et Saint-Aignan est ainsi remarquable pour les quatre raisons suivantes.

COMMANDITÉE PAR UNE COUR DE PARLEMENT…

Le premier signe d’étrangeté est la taille de la carte. Avec près de deux mètres de long sur un de large, ce n’est plus un document de travail, c’est une fresque. Les premières pages du procès-verbal nous donnent un élément de compréhension : la vue figurée de Castelferrus et Saint-Aignan a été commanditée par « Anthoine Durant conseiller du Roy nosthre sire en sa court de parlement a Tholose[1] ». La vue figurée est donc un document judicaire produit par une cour de Parlement[2], rien de moins que le plus haut degré hiérarchique de la justice médiévale.

[1] ADTG H230 – Procès-verbal, Feuillet n° : IV verso – Photo n° 240.

[2] Dumasy (J), Le paysage des vues figurées (XIVe-XVIe siècle), 135e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Neuchâtel, 2010.

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Un document exceptionnel

Transcription des inscriptions sur la vue

Les étapes de sa création

Les étapes de sa création

En pleine figure !

Ni carte ni dessin : une plaidoirie

En pleine figure !

Un document exceptionnel

http://www.cartae.fr/comment-a-t-elle-ete-fabriquee/ http://www.cartae.fr/transcription-des-inscriptions-sur-la-vue/
http://www.cartae.fr/comment-a-t-elle-ete-cree/
http://www.cartae.fr/ni-une-carte-ni-un-dessin-une-plaidoirie/ http://www.cartae.fr/en-pleine-figure/

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